Bien qu’une certaine prise de conscience se soit opérée ces dernières années, le plan de Disaster Recovery restait malgré tout un luxe que seules les grandes structures pouvaient se permettre.
Cependant, dans le climat de crise actuel où la moindre interruption des opérations peut causer de graves pertes de revenus, chaque entreprise se doit de placer le « business continuity » parmi ses priorités.
Quelles sont les principales raisons pour lesquelles les entreprises ne mettent pas en place un plan de reprise d’activité complet ?
- Le manque de budget : Dans une économie qui tourne au ralenti, où les résultats sont en baisse, la grande majorité des sociétés ne peuvent pas se permettre d’investir des sommes importantes dans ce type de plan de secours.
- Le manque de personnel et d’infrastructure: Un plan de reprise intégral demande beaucoup d’énergie, tant pour son élaboration que pour sa gestion. Il est notamment indispensable de le tester régulièrement afin d’être opérationnel le jour J.
Quelques constatations par rapport à la problématique du « business continuity » :
- Les coûts d’une interruption des activités sont considérables.
- Le RTO acceptable à la suite d’un sinistre diminue continuellement : il y a un an à peine, la majorité des sociétés souhaitaient pouvoir redémarrer leurs activités après un sinistre au bout de 12h à 24h. Aujourd’hui, la moyenne se situe aux alentours de 4h d’interruption maximum.
- Suite à un sinistre, le pourcentage de chance qu’une société ne disposant pas d’un plan de continuité survive, ne dépasse pas les 10% ! (Source : Touch Ross Study)
CONCLUSION:
En ces temps de crise, les investissements requis pour mettre en place un plan de Disaster Recovery traditionnel freinent la plupart des sociétés. Ces dernières sont donc demandeuses d’alternatives efficaces et qui correspondent à leur budget.
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