Sauvegarde en ligne : le meilleur moyen de garantir votre tranquillité


BlueBackUp, spécialiste de la sauvegarde en ligne depuis 2001, vous donne différents conseils pour protéger efficacement vos données informatiques.


jeudi 25 mars 2010

Préférez-vous un parachute qui s’ouvre dans 50% ou dans 100% des cas ?

Achèteriez-vous une voiture dont l’airbag est défectueux ?
Seriez-vous prêt à escalader une montagne sans harnais de sécurité ?
Ou vous jeter dans le vide avec un parachute qui ne s’ouvre qu’1 fois sur 2?


Certainement pas ! Les risques encourus seraient trop grands, cela semble évident !

Intéressons-nous à présent à vos données informatiques. Pensez-vous que votre société pourrait survivre sans elles ?


Avez-vous conscience des conséquences éventuelles d’une perte de données sur vos activités ?


Vos données informatiques représentent incontestablement le cœur de votre entreprise. Les différentes applications que vous avez mises en place (système de gestion, serveur de messagerie, CRM, ERP,…) vous ont permis de réaliser des gains de productivité considérables. Il est donc devenu indispensable de les protéger le plus efficacement possible, sans quoi, votre société pourrait faire face à des difficultés de taille :


Votre système de sauvegarde de données = l’assurance-vie de votre société !

L’importance de vos données informatiques est telle, que rien ne peut être laissé au hasard. Votre système de sauvegarde constitue donc votre première ligne de défense et ne peut tout simplement pas être négligé. D’autant plus qu’une perte de données est très vite arrivée. En voici les principales causes :

  1. Le facteur humain : les erreurs de manipulation et les oublis restent les principales causes de perte de données à l’heure actuelle.
  2. L’absence de délocalisation des données (ou des supports de sauvegarde)
  3. La fragilité de certains supports de sauvegarde (bandes) qui peuvent être très facilement endommagés et ainsi rendre les données illisibles.
  4. L’absence de vérification des sauvegardes : êtes-vous bien certain que toutes vos données ont bien été sauvegardées ?

Le jour où un crash se produira, certains réussiront à restaurer leurs données sans trop de difficultés, mais dans quels délais ? D’autres, par contre, n’auront pas cette chance et auront perdu des informations peut-être critiques pour leurs activités !


Conclusion


Vous l’aurez compris : la protection de vos données informatiques n’est pas un sujet à prendre à la légère. Vos applications informatiques sont vulnérables à des risques aussi divers que variés (crash du matériel, erreurs de manipulations, incendie, virus, dégâts des eaux,…).

Or, comme tout bien de valeur, vos données informatiques doivent être assurées. C’est précisément ce rôle d’assurance qu’est censé remplir votre système de sauvegarde de données et au final, vous garantir une récupération rapide de vos données critiques.

mercredi 27 janvier 2010

Comment mettre en place un Plan de Disaster Recovery dans une économie qui tourne au ralenti ?

La problématique du « business continuity » est critique pour les entreprises, encore plus lorsque celles-ci évoluent au sein d’une économie qui tourne au ralenti. Lorsqu’on connaît les conséquences que peut provoquer un sinistre majeur sur le futur d’une société (incendie, inondations, crash informatique,…), la mise sur pied d’un plan de reprise complet prend tout son sens.

Bien qu’une certaine prise de conscience se soit opérée ces dernières années, le plan de Disaster Recovery restait malgré tout un luxe que seules les grandes structures pouvaient se permettre.

Cependant, dans le climat de crise actuel où la moindre interruption des opérations peut causer de graves pertes de revenus, chaque entreprise se doit de placer le « business continuity » parmi ses priorités.

Quelles sont les principales raisons pour lesquelles les entreprises ne mettent pas en place un plan de reprise d’activité complet ?

  • Le manque de budget : Dans une économie qui tourne au ralenti, où les résultats sont en baisse, la grande majorité des sociétés ne peuvent pas se permettre d’investir des sommes importantes dans ce type de plan de secours.

  • Le manque de personnel et d’infrastructure: Un plan de reprise intégral demande beaucoup d’énergie, tant pour son élaboration que pour sa gestion. Il est notamment indispensable de le tester régulièrement afin d’être opérationnel le jour J.


Quelques constatations par rapport à la problématique du « business continuity » :

  • Les coûts d’une interruption des activités sont considérables.
  • Le RTO acceptable à la suite d’un sinistre diminue continuellement : il y a un an à peine, la majorité des sociétés souhaitaient pouvoir redémarrer leurs activités après un sinistre au bout de 12h à 24h. Aujourd’hui, la moyenne se situe aux alentours de 4h d’interruption maximum.
  • Suite à un sinistre, le pourcentage de chance qu’une société ne disposant pas d’un plan de continuité survive, ne dépasse pas les 10% ! (Source : Touch Ross Study)

CONCLUSION:

En ces temps de crise, les investissements requis pour mettre en place un plan de Disaster Recovery traditionnel freinent la plupart des sociétés. Ces dernières sont donc demandeuses d’alternatives efficaces et qui correspondent à leur budget.